• bêta-carotène, chlorophylle, acide gamma-linolénique,...

     1. Les Caroténoïdes naturels (jaune / orange)

    La Spiruline est l'un des aliments les plus riches en b-carotène, présentant également un spectre large de 10 types de caroténoïdes différents. La moitié environ sont des carotènes orangés (alpha, bêta et gamma), et l'autre moitié des xanthophylles jaunes. L'ensemble des caroténoïdes de la Spiruline travaillent en synergie au niveau de notre organisme pour en augmenter la protection face à l'agression des radicaux libres oxygénés. Depuis une vingtaine d'années, de nombreuses recherches ont montré que la consommation de fruits et de légumes riches en b-carotène assurait une véritable prévention vis-à-vis des risques de cancer. Le b-carotène d'origine synthétique n'a pas toujours fait la preuve de tels avantages. Une recherche récente menée en Israël établit que le bêta-carotène naturel issu des algues était nettement plus efficace que le bêta-carotène synthétique : il est mieux assimilé et contient en outre l'isomer 9-cis que l'on ne retrouve pas dans les formulations de synthèse. Ainsi, les caroténoïdes naturels contenus dans les algues et les légumes ont un meilleur pouvoir antioxydant.

    2. La Chlorophylle

    La Spiruline a l'un des taux les plus élevés en chlorophylle que l'on puisse trouver dans la nature (env. 1%). Elle ne dépasse pas cependant les niveaux de la Chlorella (2 à 3%) qui est aussi une micro-algue très intéressante sur le plan nutritionnel. La chlorophylle est connue pour son pouvoir nettoyant et purifiant. Ses propriétés aident à détoxifier notre organisme des agressions liées à la pollution. La chlorophylle est parfois appelée le "sang vert" en raison de la très grande ressemblance de sa structure moléculaire avec l'hémoglobine : le sang a en effet un atome de Fer en son centre, lui donnant sa couleur rouge, tandis que la chlorophylle a un atome de magnésium, lui donnant sa couleur verte. L'efficacité de la Spiruline dans les cas d'anémie pourrait être due à cette similitude, combinée à la très haute biodisponibilité du fer qu'elle contient.

    3. La Phycocyanine

    Cette protéine complexe est présente à hauteur de 10/15 % dans la Spiruline. La phycocyanine est spécifique de l'algue bleu-vert puisqu'on ne la trouve nulle part ailleurs dans la nature. Elle est apparue un milliard d'années avant la chlorophylle, et peut être considérée comme un précurseur de l'hémoglobine et de la chlorophylle dans la mesure où son noyau renferme à la fois un ion fer et un ion magnésium. Ainsi, la phycocyanine pourrait représenter l'origine commune du monde végétal et du monde animal... Des recherches ont montré qu'elle stimule le système immunitaire, joue un rôle dans la fabrication des globules rouges et blancs, et qu'elle participe à la détoxification. Des scientifiques chinois ont aussi avancé qu'elle pouvait réguler la production des globules blancs, même lorsque la moelle des os est endommagée par des toxiques chimiques ou des radiations.

     

    4. Les Polysaccharides

    La Spiruline contient environ 20% de carbohydrates et de sucres qui constituent notamment sa membrane cellulaire. Le formes primaires sont le rhamnose et le glycogène, deux polysaccharides facilement absorbés par l'organisme. La Spiruline offre ainsi une énergie rapide sans fatiguer le pancréas, ni déclencher un hypoglycémie. En 1979, des scientifiques russes découvrirent que les polysaccharides issus de la Spiruline avait un effet de stimulation sur le système immunitaire des rats. Cette information passa inaperçue jusqu'en 1994. Dans l'intervalle, des chercheurs en Chine, au Japon et aux Etats-Unis mirent en évidence qu'un extrait de polysaccharide améliorait le fonctionnement du système immunitaire vis-à-vis de certaines agressions.

    5.L'Acide g-linolénique (acide gras essentiel)

    Les apports en acides gras essentiels (AGL) nous sont indispensables. Parmi eux, l'acide g-linolénique (série des oméga-6) qui est un précurseur des prostaglandines, hormones majeures dans le fonctionnement de l'organisme. Une hygiène alimentaire mal adaptée, une consommation excessive de graisses saturées ou bien d'alcool peuvent entraîner des carences en AGL. Les apports en AGL sont importants, notamment chez les femmes pour atténuer les effets du stress prémenstruel. Les sources alimentaires connues en AGL sont le lait maternel, les extraits d'onagre, etc ...... La Spiruline est aussi une source significative avec une teneur représentant 1% de son poids total ! Huit tablettes de Spiruline contiennent l'équivalent en AGL d'une capsule d'onagre!

    5 grammes de Spiruline en phytonutriments et en antioxydants : Phycocyanine : 700 mg Chlorophylle : 50 mg Caroténoïdes : 16 mg Acide g-linolénique : 50 mg Glyco + Sulfolipides : 100 mg Polysaccharides : 330 mg


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    SPIRULINE ET CANCER

     

     

    Le cancer est plus vieux que l'humanité. On sait qu'il sévissait déjà chez les sauriens du Jurassique: des tumeurs cancéreuses parfaitement préservées ont été retrouvées dans des ossements de dinosaures datant de 150 millions d'années. Mais c'est Hippocrate qui lui donne son nom - karkinoma du grec Karkinos qui signifie crabe - et explique que cette maladie s'étend et s'accroche aux tissus adjacents " comme les pinces d'un crabe ".  

     

    Pourtant, il ne prend des proportions épidémiques qu'à partir de l'ère industrielle, avec une augmentation de 60 % dans la plupart des pays industrialisés au cours des 50 dernières années. En France, cette pro­gression est de 63 % en 20 ans, toutes localisations confondues. Selon l’Institut National du Cancer, un homme sur deux et une femme sur trois sont touchés par cette maladie responsable d'un décès sur trois chez l'homme et d'un sur quatre chez la femme. Et, selon les National Cancer Institute (NC!) et American Cancer Society, son taux devrait doubler dans les 50 ans à venir.

     

    Si l'on en croit les statistiques de l'OMS, le cancer a augmenté dans les mêmes proportions que le PNB par habitant. Cette vénérable institu­tion, qu'on ne peut en aucun cas accuser d'être révolutionnaire, reconnaît pourtant que si 20 % des cancers sont d'origine génétique, 80 % pourraient être évités parce que liés à la pollution. Les dirigeants y vont tous de leurs très médiatiques plans de lutte contre le cancer. Mais tous, de celui du Président Nixon à celui du Président Chirac, occultent la pollution de l'air, de l'eau, de l'alimentation et des produits domestiques et les cancers professionnels.

     

    On soigne les malades atteints du cancer, et non l'environnement qui est lui-même malade, alors que nous sommes littéralement plongés dans un océan de carcinogènes.  

    L'industrie du cancer, qui représentait 20 milliards de dollars en 2003, devrait atteindre les 45 milliards en 2011. Quant aux pesticides agricoles dont on connaît les risques, ils pèsent 30 milliards de dollars annuels sur le marché mondial. Rien de surprenant lorsqu'on sait que les politi­ques d'agriculture intensive ne subventionnent que les agriculteurs qui utilisent les pesticides et engrais chimiques, et non la minorité d'agri­culteurs qui tentent de développer une agriculture dite « biologique » ou bio.

    Les pays décidés à réduire leur consommation de pesticides sont confrontés aux coûts de cette réduction auxquels s'ajoutent ceux, énor­mes, de leur stockage ou de leur destruction - toujours problématique et à la charge des États - les risques de fermeture d'usines, de pertes d'emploi et d'augmentation des prix.

    Les problèmes sont les mêmes pour les autres polluants.

     

    Les différents plans anti-cancer se contentent donc de décourager l'ex­position au soleil et la consommation de tabac et d'encourager celle des légumes et des fruits pour leurs effets antioxydants démontrés, mais sans prendre en compte les pesticides et les autres produits toxiques, aussi nombreux que variés, dont ils sont chargés - y compris, dans une moindre mesure, ceux de l'agriculture dite" bio ".

     

    Nous respirons les uns, nous ingérons les autres, et nous en produisons nous-mêmes tous les jours par notre métabolisme et la radioactivité de certains des atomes qui nous constituent.

    Les remèdes: lutter en tout premier lieu contre les effets délétères du stress oxydatif. Enrayer l'enchaînement engendré par les radicaux libres, grâce à une prévention personnelle. La nutrition a un rôle capital, mais aussi grâce à une prévention collective.

     

     

    Nonobstant la multiplicité des publications liées aux effets délétères des facteurs environnementaux sur la santé, singulièrement sur le ris­que d'apparition de cancers, la constance des résultats et la qualité des auteurs, il est encore et toujours, pour des raisons trop évidentes d'ordre économique, des publications qui surgissent périodiquement d'instituts idoines pour annoncer l'inversion de croissance de la courbe des affections cancé­reuses, démontrer les vertus de l'élevage industriel en batterie, voire dénoncer l'action des antioxydants naturels quand on ne les accuse pas eux-mêmes d'actions cancérigènes ...

    S'agissant de la spiruline, qui prospère dans des eaux chaudes, saumâ­tres et alcalines où presque toute autre forme de vie est impossible, les pesticides et les herbicides sont inutiles. Non seulement la cyanobac­térie ne pollue pas les eaux dans lesquelles elle pousse mais sa grande capacité à absorber rapidement les métaux en font l'instrument idéal pour les dépolluer.

     

    Mais attention, de nombreuses études démontrent que la spiruline possède cette propension à absorber tout ce qui se trouve dans son milieu nutritif. Ainsi est-elle capable de fixer des particules de métaux lourds par exemple, lorsqu'elle est cultivée dans des eaux polluées par ceux-ci. Comme grand nombre de plantes, elle répond à la toxicité des métaux par divers mécanismes de décontamination, dont la ché­lation. Différents composants des algues, dont les polysaccharides et la chlorophylle font fonction d'aimant et attirent ces gros atomes des métaux lourds.

    Par voie de conséquence, la plus grande prudence s'impose donc sur l'origine, les conditions de culture, de récolte et de conditionnement, de la spiruline que vous vous apprêtez à consommer. 

     

    La plupart des spirulines artisanales ne peuvent garantir les conditions rigoureuses de culture, la constance dans les taux de produits finaux et leur traçabilité.

    Pour le corps humain, les métaux lourds sont des nutriments comme les autres. Un exemple: le plomb et le calcium vont être absorbés sans, discernement au niveau des os. Mais à la différence du subtil équilibre du métabolisme phosphocalcique qui préside normalement à la fonc­tion et au renouvellement de la trame osseuse, une fois intégré dans l’organisme, le plomb, lui, s'accumule dans l'os et y demeure toute la vie pour y exercer une action délétère sur la moelle osseuse et sur la production de nouvelles cellules sanguines. De même pour tous les autres métaux lourds qui peuvent également se fixer dans les os, la moelle et les tissus mous - surtout le foie et les reins.

     

    Or, l’efficacité de la spiruline pour absorber ces métaux lourds, et autres produits toxiques accumulés dans l'organisme humain est remarquable. C'est un véritable aspirateur qui attire les substances toxiques et les neutralise. Au Bangladesh, les médecins l'utilisent depuis des années pour faire face à la véritable catastrophe nationale que sont les empoisonnements par l'arsenic.

    Soixante-dix millions de personnes sur une population de 120 millions sont contaminées par l'eau des puits polluée par ce métal. Au japon, la spiruline administrée à des rats dont les reins présentaient des taux élevés de mercure ainsi que de produits pharmaceutiques a permis de réduire les taux de toxicité.

     

    S'agissant spécifiquement du processus de prolifération cancéreuse, ces équipes spécialisées en oncologie fondamentale estiment que certaines formes de cancer sont le résultat de l'altération de l'ADN cellulaire, provoquant ainsi une croissance cellulaire déchaînée. Par ailleurs, il a été clairement établi que nous produisons tous les jours des cellules cancéreuses.

    En temps normal, notre organisme sait reconnaître ces cellules atypiques et les éliminer grâce à un système immunitaire extrêmement complexe et performant. La réparation de l'ADN endommagé met quant à lui en jeu un processus également complexe où intervient un ensemble d'enzymes et de coenzymes spécifiques. Mais cette belle mécanique peut s'enrayer. Sous l'effet notamment de radiations ionisantes ou de toxines, ces enzymes sont alors désactivées, elles ne réparent plus les erreurs structurelles de l'ADN, les cellules anormales prolifèrent et le cancer se développe.

     

    En fait, il n'y a pas un cancer mais des dizaines de formes différentes, qui ont toutes en commun deux caractéristiques: des cellules qui se multiplient sans limites, indéfiniment, sous l'effet d'une enzyme aber­rante, la télomérase, et d'autre part la capacité de se propager dans le corps et de se refixer à distance (métastases).

     

    Selon des études in vitro, ce sont les polysaccharides uniques de la spiruline qui stimulent les principaux intervenants dans l'immunité: l'activité enzymatique du noyau cellulaire et la synthèse réparatrice de l'ADN.

    Exemple célèbre et très médiatisé: Tchernobyl

     

    Après la catastrophe de l'explosion du réacteur nucléaire soviétique de Tchernobyl, les médecins de l'Institut de la médecine des radiations de Minsk, qui avaient entendu parler des effets favorables de la spiru­line sur les enfants vietnamiens contaminés par les armes chimiques de l'écocide américain, ont utilisé la spiruline pour traiter les enfants malades. Victimes des radiations, ils étaient immunodéprimés - leur moelle osseuse endommagée par les radiations ne pouvait produire que des globules rouges anormaux et en quantité très insuffisante, de même pour les globules blancs.

    Anémiques, ils souffraient de surcroît de graves réactions allergiques. Des études portant sur 270 enfants ont montré que la prise quoti­dienne de cinq grammes de spiruline pendant 45 jours avait renforcé leur système immunitaire, normalisé leur taux de lymphocytes T et diminué la radioactivité sans aucun effet secondaire. Par contre, les enfants qui n'avaient pas pris de spiruline sont restés gravement im­munodéprimés.

     

     Depuis 1994, la spiruline est autorisée en Russie comme « aliment thérapeutique» dans le traitement des maladies liées aux radiations, ainsi que nous l'avons déjà évoqué.

     

    Par la suite, différents groupes d'enfants irradiés ont été traités par la spiruline (5 à 10 g/jour pendant 3 à 6 mois). Les résultats ont été tout particulièrement probants au niveau des cancers de la thyroïde, le plus fréquemment rencontré suite à la contamination radioactive. 82 % des enfants ayant bénéficié de la supplémentation par le protocole spiruline n'ont pas développé de cancer de la thyroïde. A l inverse: 100 % de ceux non traités en ont développé un.

     

    Par la suite, des scientifiques israéliens ont traité des enfants de Tcher­nobyl avec des doses de bêta-carotène naturel, ce qui a permis de normaliser leur chimie sanguine.      

    Il est à noter qu'en 2007, le " sarcophage» de béton construit autour de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl pour empêcher la proli­fération des centaines de tonnes de produits radioactifs encore présents, est fissuré à plusieurs endroits, laissant s'écouler des eaux radioactives qui cheminent jusque dans le fleuve Dniepr, lequel approvisionne en eau quelques 30 millions d'Ukrainiens.

    Un important budget vient d'être voté par la Communauté Européenne pour construire un second sarcophage qui viendra enserrer le premier. Et une demande émanant de la compagnie multinationale chargée de sa construction, pour monter conjointement au chantier une unité de production de spiruline fraîche destinée à alimenter quotidiennement le personnel, et agir préventive­ment sur les risques majeurs de contaminations ionisantes.

    Différentes études indiquent que le bêta-carotène semble également ouvrir le processus de communication entre les cellules normales, pré­cancéreuses et cancéreuses. C'est lui qui permettrait au corps d'envoyer des signaux qui empêcheraient les cellules de se diviser de façon anar­chique, et qu'il pourrait ainsi inverser le processus cancéreux. Plusieurs études américaines sur des hamsters ont démontré les effets du bêta ­carotène de la spiruline sur des tumeurs cancéreuses buccales. Ces ré­sultats ont été confirmés par la première étude humaine sur le potentiel de la spiruline pour traiter le cancer de la bouche. Une étude sur des chiqueurs de tabac au Kerala montre qu'après une prise quotidienne d'un gramme de spiruline pendant un an, les lésions ont disparu chez 45 % des patients. Après un an d'interruption du traitement, 45 % des lésions étaient revenues.

     

    La phycocyanine s'attaque elle aussi aux radicaux libres responsables du cancer. Différentes études ont montré que cette substance influe sur les cellules souches situées dans la moelle osseuse. Ces cellules sont les" grand-mères» des globules blancs qui constituent le système immunitaire cellulaire et des globules rouges qui assurent l'oxygénation de l'organisme.

    Des investigations chinoises confirment l'effet de la spiruline sur la production de nouveaux globules rouges et blancs. Elles ont prouvé que la phycocyanine stimulait l'hématopoïèse (synthèse des globules rouges ou hématies) en reproduisant l'effet de l'hormone érythropoïé­tine (ÉPO). Celle-ci, produite par des reins sains, règle la production, par les cellules souches, des globules rouges dans la moelle osseuse. Ils affirment également que la phycocyanine règle la production des globules blancs.                           

     

     

    Aux États-Unis, des chercheurs ont traité le sang de volontaires sains avec une solution contenant de la spiruline. Au bout de soixante-douze heures, le sang traité à la spiruline contenait treize fois plus de cellules im­munitaires que le sang non traité. Dans le cadre d'une étude japonaise, le nombre et l'activité de leurs cellules tueuses naturelles (NKC) de sujets également adultes ont été mesurés avant et après l'administration de spi­ruline.

     

    Les cellules tueuses naturelles détruisent les cellules cancéreuses en s'attachant à elle et en libérant une substance toxique.

     

    À la fin de l'étude, les chercheurs ont noté une augmentation signifi­cative de la production et de la capacité à tuer des cellules tueuses des différents sujets. Ils ont conclu que la spiruline agissait directement et indirectement sur les cellules dites NKC (Natural Killer Cells). L'étude suggère également que les effets stimulants de la spiruline sur le système immunitaire sont durables: Cinq semaines après l'arrêt du traitement, le système immunitaire des douze cobayes était toujours optimal.

    Les chercheurs japonais travaillent très activement sur certains extraits de spiruline susceptibles de traiter spécifiquement ces cancers. Une petite dose quotidienne de calcium spirulan® permettrait de maintenir ou d'accélérer le contrôle des fonctions cellulaires normales. Il empêcherait également les cellules cancéreuses de se fixer sur les tissus et inhiberait tout un groupe de virus, y compris les virus du VIH-l, de l'herpès, des oreillons, de la grippe.

     

    D'autres études très prometteuses montrent que la spiruline permet de réduire le nombre de tumeurs de divers types de cancers. Les tumeurs de souris présentant un adénocarcinome gastrique ont été divisées par deux chez celles qui prenaient de la spiruline à haute dose.

     

    Dans le cas de cancers de la peau, certaines études retrouvent une disparition des tumeurs dans trois-quarts des cas après traitement à la spiruline.

     

    En conclusion, et en restant raisonnablement prudent pour conserver le recul et le discernement qu'imposent toute démarche scientifique (attitude qui souvent fait défaut aux propos dithyrambiques sur la spiruline qu'à la suite des publications sur les irradiés de Tchernobyl on trouve largement dans la littérature, on peut affirmer que la spiruline, avec les réserves que l'on rappelle périodiquement quant aux critères de qualité qui s'imposent sur son choix, représente assurément une des voies les plus prometteuses dans prévention et la lutte contre les cancers.

     

    La multiplicité des différents modes d'action dans lesquels elle intervient, antioxydant, anti-radicalaire, anti-Cox 2, cicatrisant, stimulant immunitaire, stimulant des «cellules tueuses» NKC, et la synergie de ces modus operendi fait de la spiruline un produit déjà unique sous sa forme actuelle, et dont il est à prévoir des dérivés et/ou des extraits beaucoup plus ciblés.

     

     

    Médecin biologiste, algoculteur, et adepte de la nutrithérapie en Maroc, j’ai pour particularité d’avoir placé la spiruline au premier rang des compléments alimentaires. Pour moi, en effet, et les études officielles le confirment de plus en plus, une supplémentation par des produits chimiques ou naturels extraits d’aliments ou de plantes médicinales n’ont pas l’efficacité d’un produit non transformé. La spiruline est une micro algue extraite et conservée naturellement. Sa structure n’est pas modifiée pendant la récolte et le séchage ; aucun additif ou conservateur ne sont ajoutés dans les boites la conditionnant sous forme de poudre, de comprimé ou de gélule. Sa composition demeure exceptionnelle. Nous l’utilisons dans la lutte contre la malnutrition car nul autre aliment ne peut apporter autant de minéraux, vitamines, anti-oxydants et acides gras poly-insaturés. Pour les malades et les bien portants de nos pays pauvres, un apport régulier en spiruline permet le maintien d’une immunité satisfaisante avec une couverture exceptionnelle en éléments nécessaires à la santé.

    Certes, une alimentation bien équilibrée devrait jouer ce rôle. Actuellement, aucune partie du monde ne peut se targuer d’être en mesure de couvrir tous les apports en nutriments que nos organismes réclament. Chez nous, il n’est pas possible de vivre en autarcie ou d’avoir une couverture nutritionnelle correcte avec les produits du commerce. 

    Dr Yasser Medkouri.

    medkouri_yasser@yahoo.fr





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  • Chaque jour, 40 000 enfants au monde meurent de malnutrition et des maladies associées à ce fléau.

    On peut dénombrer au moins dix acides aminés, dix minéraux et dix vitamines comme éléments nutritionnels indispensables à l'organisme humain.
    L'absence de l'un d'eux se traduit par une carence, fortement préjudiciable au développement de l'organisme en particulier chez les jeunes enfants.

     

    Les principales carences sont :

    . Les avitaminoses

    Il s'agit de maladies par carence vitaminique. Il en existe plusieurs, notamment le scorbut, le béribéri, le rachitisme, la xérophtalmie.

     

    . Les carences en énergie et en protéines

    C'est une carence qualitative (manque de protéines) et quantitative (manque de vitamines).Cette malnutrition touche particulièrement les enfants au moment du sevrage.
    Cette malnutrition s'accompagne également de carences en vitamines, en fer et en iode.
    On discerne deux principales maladies :

    le marasme : dénutrition totale qui s'observe dès la première année chez les enfants.

    le kwashiorkor : grave trouble alimentaire chez des enfants âgés de dix mois à trois ans, provenant d'une carence généralisée en protéines. Le syndrome de kwashiorkor est probablement la plus commune des maladies dues à une carence alimentaire. Les enfants qui survivent souffrent inévitablement d'effets à long terme.

     

    . Les carences en iode

    Cette carence provoque l'apparition d'un goitre (grosseur siégeant à la face antérieure de la base du cou, due à une tuméfaction localisée ou diffuse du corps thyroïde).
    Selon les récentes estimations, le nombre de personnes touchées par des carences en iode s'élève à 150 millions .
    Le nombre de personnes atteintes psychologiquement par cette carence s'élève à 43 millions. Cela se manifeste dans ses formes les plus graves par une forme de crétinisme avéré jusqu'à une forte diminution des capacités d'apprentissage de l'enfant (moins 10 %).

     

    . Les carences en fer

    Dans de nombreux pays en voie de développement, cette forme de carence touche la moitié des femmes et des enfants des populations locales.

    Les carences en fer ont des graves conséquences sur les capacités physiques et intellectuelles du sujet et se traduisent le plus souvent par une anémie.
    Les sujets à risques sont :
    Les adolescents en pleine croissance.
    Les femmes lors de leur période de menstruation.
    Les femmes enceintes.

     

    Ces carences peuvent entraîner la mort de l'enfant .

     

    Grâce à sa composition, la Spiruline est l'aliment idéal pour pallier les carences alimentaires.


    Ses richesses en protéines, vitamines et minéraux permettent un rétablissement rapide et efficace dans le cadre d'un régime alimentaire poursuivi sur le long terme.


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  • Elle est connue comme étant la source de nutrition la plus riche sur terre, à la forme de vie la plus uniforme et a déjà une histoire sur cette planète depuis 3.5 milliards d'années.

    - En 1492
    - Elle fut tout d'abord découverte en 1492 (voir Carnets de bord de Christophe Colomb) au Mexique où les Aztèques la consomme sous forme de petites galettes vertes séchées.

    - En 1939
    - Madame CREAC'H, pharmacienne à Bordeaux trouva des gâlettes de Spiruline séchées sur un marché à Massakong en AFRIQUE (Tchad). Celles-ci étaient utilisées par les gens malades ou après les accouchements et également par les blessés, suite à la chasse ou aux guerres entre tribus rivales.
    - Elle rapporte quelques échantillons en FRANCE pour analyse et identification. Cependant, compte-tenu de l'époque (2ème guerre mondiale), les recherches furent stoppées après le décés de Madame CREAC'H.

    - En 1962
    - Une française : Madame G.CLEMENT, continue les recherches sur la Spiruline et demande des fonds à l'état pour se rendre en AFRIQUE (Tchad)

    - Début années 60...
    - Le microbiologiste Hiroshi Nakamura et le Dr Christoper Hills ont été les pionniers de la recherche sur la Spiruline, observant sur eux-mêmes ses effets bénéfiques. Le Dr Hills, fondateur de l'University of the Trees en Californie, Président de la Microalgae International Union, n'a cessé de promouvoir les connaissances et la consommation de cet aliment du futur.

    - En 1967
    - W.H.O (The World Health Organization) O.M.S. (l'Office Mondial de la Santé) et l'UNICEF reconnaissent les propriétés de la Spiruli
    ne.

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  • Une Algue pour la Santé

     


    La SPIRULINE est une minuscule algue bleue appelée parfois "arc en ciel" ;depuisla fin des années 50 on la récolte dans les eaux chaudes du Lac Tchad où sa récolte est une pratique locale. Dès les premières analyses de cette algue, les résultats provoquèrent un très fort engouement.

    Au point de vue nutritionnel, d'abord cette algue microscopique provoqua une véritable petite révolution, d'autres recherches ultérieures montrèrent ensuite que la Spiruline était efficace pour faire baisser le cholestérol, avait une action préventive et curative contre le cancer et une action souveraine contre l'anémie.

    Mieux encore, une ONG
    "Antenna Technologie" (créée en 1989) a décidé d'utiliser la Spiruline pour combattre la faim dans le monde et à cet effet a décidé de promouvoir la culture de la Spiruline pour lutter contre la malnutrition.


    Que peut bien avoir d'extraordinaire cette micro-algue pour susciter autant d'intérêt ?

    D'abord sa teneur en protéines (60 à 70% en moyenne), sa richesse en acides aminés, sa forte teneur en chlorophylle (1,1g au 100 gr) sa richesse en vitamines, telles que : vitamine A sous forme de beta-carotène et vitamine B3 (11,5 mg/100 g) qui réduit le taux de cholestérol, ses vitamines B12, sa richesse en acides gras polyinsaturés (2,4g/100 gr), ses fibres végétales (8g/100g), sa richesse en fer (10g de spiruline apportent 5 fois le tiers de la ration quotidienne) ...

    On comprend ainsi que sa richesse en protéines, vitamines et acides gras puissent pallier aux carences de menus déséquilibrés et donner du tonus pour lutter contre la fatigue et les asthenies.
    Sa richesse en fer est importante puisque le fer et oligo-éléments essentiel, est un des constituants de l'hémoglobine qui assure le transport de l'oxygène dans le sang.
    Sa richesse en beta-carotène, chlorophylle et phycocianins permet de réduire les effets négatifs des chimiothérapies.

    On le voit cette algue est étonnante et justifie l'engouement que ses analyses ont fait ressortir.


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